[01]

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Là,je ne cris pas,j'écris.L'impression que ce soit une âme à moitiée guerrie,qui ne demande qu'une piqûre de sentiment puissant,une anésthésie de la partie touchée.
Ya qu'un organe qui me fait mal au fond.C'est ce putain de coeur attrofié comme une éponge pressée.J'ai mal.J'ai comme l'impression de ne plus arriver à respirer.Anésthésier ses muscles,infoncer moi cette seringue d'injection dans mes artéres.Amiénier moi et brûler mon cerveau.Faite moi encéphale.Bousiller moi le nerf phrétique.Bloquer mes valvules.Anésthésier moi encore,le systéme nerveux.J'ai le coeur qui éclate.Donne moi ton coeur.Stimule mes sentiments profond,au fond,creuvés.Falsifier moi mon être.Troquons notre muscle cardiaque s'il te plaît.Niquons les maux ensemble.Envolons nous à deux.J'en créve.J'en rêve.Soigne la blessure de mon âme.Drogue mon coeur.Je vivrais pour toi.Je pleurerais de ton abscence.Je m'arracherais ma sale bouche.Je cracherais l'abscence de lueur dans mon coeur.Echangeons nous les lévres,on ne sera qu'un.


[ Il me suffit d'apprendre que j'ai le droit d'être aimée ... ]

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 05:30

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 06:04

[ Si tu t'laisses crever, qu'est ce qui m'retiens ? ]

[ Si tu t'laisses crever, qu'est ce qui m'retiens ? ]

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 05:31

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 09:06

[03]

« Je t'ai aimée malgré ma vie faite d'absences, avec mes cris et mes silences, je t'ai aimée de fausses joies en vrais bonheurs et de vraies larmes en coup de c½ur, je t'ai aimée de plaies ouvertes en déchirures et de guérisons en blessures, je t'ai aimée à t'en faire l'amour comme un fou, à jeter le reste au feu, je t'ai aimée peut-être mal, peut-être trop finalement, comme un génie comme un con, je t'ai aimée à m'en faire peur, à perdre toute dignité, je t'ai aimée au delà des phrases et des mots, comme un enfant comme un salaud, à en mourir à en pleurer et même jusqu'à supplier la vie de ne pas t'enlever à moi, mais des fois tu sais nous n'avons pas le choix. Je t'ai aimée comme on aime une seule fois, même si tu ne me crois pas, je t'ai aimée. »

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 05:32

[04]

L'0ublier c'est bien la ch0se la plus dure qu'elle se s0it demandée...L'0ublier elle et sa c0nnerie...Sa c0nnerie qui la faisait pisser de rire...Parce qu'elle avait enfin trouvée quelqu'un qui rig0lait aux mêmes vielles blagues qu'elle...C'est rare de n0s j0urs...très rare...Mais y'a fallut que s0n 0rgueil débarque...Cet 0rgueil qui f0u t0uj0urs t0ut en l'air...Mais il fait partit d'elle 0n y peut rien...En ce m0mment elle c0ule et l'autre nage dans le parfait b0nheur...C'est la vie...ça fait mal mais c'est la vie...Loryanne lui à fait tellement de mal aussi...Mais elle peut tr0p rien dire car du mal elle lui en à fait à la pelle...Al0rs elle l'0ublie...p0ur se m0ntrer qu'elle est enc0re cap de faire ça...p0ur pas décev0ir s0n 0rgueil...Elle lui parle plus...Sage décisi0n...Déf0is l'autre lui parle un peu...Elle rép0nd juste...C'est t0ut...faudrait surement pas ret0mber dans ses filets...Si près du but ça serait c0n...Elle pense presque plus à Loryanne...C'est un grand pas...Puis elle est fière...très même...Elle se dit que maintenant elle serait cap de vivre sans elle...P0urtant c'était pas gagnié...Mais c'était c0mpliquée...Alors Sarah elle a pas hésitée...Elle aime tellement quand c'est c0mpliqué...Un j0ur elle c'est pr0mis...Qu'elle essayerait de v0ir ce que c'est la vie sans c0mplicati0n...Ce que c'est de vivre tranquille pépère...sans adrénaline...Un j0ur elle verra...Elle l'0ubli de j0ur en j0ur et Loryanne aussi...c'est un 0ubli récipr0que...c'est mieux c0mme ça...Elle c'est pr0mis d'arrétais d'écrire sur elle...C'est le dernier texte celui d'auj0urd'hui...Car elle a envie de t0urner la page... de la réduire à l'état de merde à ses yeux...Ce que lui à fait depuis bien tr0p l0ngtemps...Elles se cr0isent entre les entrées et les s0rties des c0urs pas un m0t pas un regard...le néant...Un jeu si palpitant...Celui qui oublira le plus vite l'autre...Celui qui l'ignorera le plus...Qui lui fera peut être même le plus de mal...jeu perver peut être bien...mais ça fait passer le temps...Et elle sait qu'elle a deja perdu mais elle s'efforce de croire a sa victoire...Elle veut 0ublier ce mois de faux esp0irs qui lui 0nt remis dans le même état que l'année dernière...Un m0is d'une vie a eprouver de vrais sentiments c'est quand même pas rien pour elle...Mais elle sera cap elle n'en d0ute pas...Elle dit pas que ça sera pas dure...Mais p0urqu0i faire simple quand 0n peut faire c0mpliqué...Loryanne nage dans les c0uleurs dans ce b0nheur pur natif v0lcanique...Elle, elle nage dans le n0ir avec c0mme seul plaisir celui de p0uv0ir arriver à l'0ublier...Chacun s0n truc...elle a mal interrieurement mais ça se v0it pas extérieurement al0rs t0ut va bien...allez c'est b0n elle arrête de parler d'elle...Elle l'a aimée pas Loryanne...0n t0urne la page basta...Elle ret0urnera pas la v0ir ça sera à elle de faire le premier pas...car n0tre fée elle est c0mme ça...un brin caractériel mais c'est le fait d'av0ir des ailles...V0us p0uvez pas c0mprendre...

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 05:32

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 16:12

[05]

[ Elle rêvait. Elle rêvait qu'elle marchait nue dans l'allée.
Elle marchait sans rien effleurer... ]

mieux que,

Mieux que moi ? Certainement.
Mieux que toi, tes caresses, tes oracles, tes lendemains, tes mains, les lignes des lettres que tu alignes et juxtaposes et du corps que tu allonges et couches, tes murmures dans l'ombre, l'ombre de ton ombre, la justesse de tes mots, l'injustice de tes maux, la finesse de ton art, l'abrupte de tes égards, ton jeu d'actrice et le film de ta vie, ton approche du lointain et vice versa, l'illusion de ta présence et la désillusion de ton absence, ton amour?

Non, mon amour, rien. Rien ni personne; ni moi, surtout pas moi. Juste nous.
Mets ta main là sur mon coeur, barre-toi avec. Il t'appartient en entier, comme mon âme, mon corps, nos (dés)accords. Sur trois accords, il chantonne, sur ton corps, il philarmone, en toi, il parfait cette confiance aveugle, qui brisée me renderait muette, sourde. Abasourdissons-nous.

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 05:35